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asile d'aliénés dit des Bons-Fils, puis hôpital psychiatrique, puis centre hospitalier spécialisé, baptisé actuellement établissement public de santé mentale Lille-métropole

Dossier IA59001019 réalisé en 2001
Appellations asile d'aliénés des Bons-Fils, établissement public de santé mentale Lille-métropole
Dénominations asile d'aliénés
Aire d'étude et canton Nord - Pas-de-Calais - Armentières
Adresse Commune : Armentières
Adresse : 104 rue du Général-Leclerc
Cadastre : 1983 BY 16

L'installation d'un asile d'aliénés à Armentières remonte en fait à la fondation en cette ville en 1615 d'un couvent du Tiers Ordre de Saint-François dit des Bons-Fils. Toutefois ces religieux se consacrèrent, en un premier temps, à l'instruction des enfants et ce ne fut que plus tard qu'ils commencèrent à prendre en pension des adultes ayant perdu la raison à la demande des familles. Ce changement d'affectation, privilégiant désormais l'accueil des insensés sur la fonction d'enseignement, serait intervenu à partir de 1696. En dépit de la sécularisation de l'établissement au début de la Révolution, les frères continuèrent à en assurer la gestion et même la direction de fait. Lors du départ définitif des religieux en 1813, leur établissement demeura maison de force destinée aux hommes insensés du département du Nord, les femmes étant internées à Lille. Devant l'insuffisance des locaux en dépit de diverses extensions sur des terrains circonvoisins, on décida, au début des années 1870, la translation de l'asile d'aliénés sur un nouveau site hors la ville. L'inspection générale des asiles d'aliénés aurait souhaité que l'asile fût transféré juste à côté de celui de Bailleul afin de réaliser des économies dans le fonctionnement des deux établissements, vraisemblablement par mutualisation de l'emploi des services généraux (buanderie, boulangerie, brasserie, cuisine, pharmacie). Néanmoins, en raison d'autres considérations qui furent avancées, dont sans doute l'attachement de la municipalité d'Armentières à conserver un établissement qui était un important pourvoyeur local d'emplois, le maintien de l'asile à proximité immédiate d'Armentières prévalut sur son transfert à Bailleul.

Aussi le terrain d'implantation choisi fut-il celui de la ferme dépendant de l'asile, sise aux marges même de l'agglomération armentiéroise, d'une contenance d'un peu plus de 22 hectares. Les travaux de construction furent exécutés entre 1875 et 1884 sur les plans dressés par l'architecte Jean-Baptiste Cordonnier en 1875. Cet établissement devait compter quatorze bâtiments d'hospitalisation distribués selon deux alignements parallèles, avec en plus un pavillon de l'infirmerie, placé au centre, pour y hospitaliser les aliénés affectés d'une maladie physique aiguë. La configuration répondait au système dit pavillonnaire avec des bâtiments d'hospitalisation alignés parallèlement au grand axe de l'établissement et non perpendiculairement comme cela s'observait dans l'immense majorité des établissements hospitaliers obéissant à ce système, y compris dans maints asiles d'aliénés. Pareille variante de la configuration dite pavillonnaire avait été précédemment mise en œuvre, et ce semble-t-il pour la première fois, à l'asile d'aliénés de Ville-Évrard édifié entre 1863 et 1868 pour le département de la Seine sur la commune de Nogent-sur-Marne. Cet édifice avait été normalement prévu pour héberger 700 aliénés, ce qui constituait un chiffe légèrement au-dessus de la norme qui tendit à s'imposer à l'époque, car on considérait alors qu'il valait mieux ne dépasser le chiffre de 600 malades, limite au-delà de laquelle le médecin-directeur ne pouvait dispenser efficacement ses soins. En 1888, lors de l'établissement du plan cadastral, deux des quatorze bâtiments d'hospitalisation, tous deux situés à l'une des extrémités de l'alignement du côté gauche ou sud, n'avaient toujours pas été édifiés. Ce plan cadastral indique par ailleurs que la réalisation s'écartait sur plusieurs points du projet initial dressé en 1875 - emplacement et agencement du pensionnat, forme des bâtiments respectifs de la cuisine et de la buanderie - et que ces changements notables figuraient déjà sur un plan daté de 1877. Compte tenu pour une part de l'érection, en 1899, d'un nouveau pavillon de 100 lits pour y recevoir des enfants anormaux, l'établissement abritait 1210 malades en 1914. En 1901, on projeta la construction d'un pavillon des bains sur l'avant du bâtiment abritant la buanderie et la boulangerie : cette adjonction résultait en fait très probablement du projet de transformation en une seconde infirmerie de l'ancien pavillon des bains, qui figurait sur le plan de 1877 et était déjà indiqué comme construit sur celui de 1888. Ce nouveau pavillon des bains fut édifié sur les plans de l'architecte Pilette. Par décret du 12 juin 1912, l'asile d'Armentières, à l'instar de six autres établissements asilaires publics départementaux, reçut le statut d'asile public autonome avec l'octroi des règles d’administration spéciales qui devaient s'appliquer à eux.

Presque totalement anéanti durant les combats de la guerre de 1914-1918, l'établissement dut être entièrement reconstruits sur le même emplacement avec, comme contrainte, de réutiliser autant que possible les fondations des bâtiments primitifs, ce afin de réduire le coût des travaux de reconstruction : un avant-projet dressé en 1923 par l'architecte municipal Maxime Sevin, fut profondément modifié par l'inspecteur général des asiles d'aliénés auprès du ministère de l'Intérieur, Julien Raynier, et le projet définitif approuvé en décembre 1924. Les modifications introduites semblent avoir largement résulté de l'injonction de réutiliser les fondations des bâtiments détruits, d'où un écart considérable entre avant-projet et projet définitif dans la disposition des bâtiments d'hospitalisation. On renonça ainsi aux plans en U qui figurent sur l'avant-projet, et on revint à ceux parallélépipédiques de l'édifice antérieur. Les travaux furent exécutés entre 1925 et 1938 sur les plans de l'architecte Maxime Sevin assisté de l'architecte Marcel Delplace, dans un style régionaliste néo-flamand en brique et fausse pierre. Lui furent adjoints en 1932 une maison de santé, dite pavillon Gustave-Dron, destinée à héberger les patients payant pension, puis, en 1934, le bâtiment destiné à l'accueil des enfants arriérés, appelé par la suite Institut médico-pédagogique. Ce fut sans doute entre l'année 1935 et la Seconde Guerre mondiale que fut ajouté un quatorzième bâtiment d'hospitalisation, implanté sur la gauche de la morgue et légèrement en retrait de l'alignement des six bâtiments situés du même côté ; c'est l'actuel pavillon Raynier. L'ensemble avait été conçu au départ pour héberger 1046 pensionnaires, mais ce nombre s'éleva ensuite jusqu'à 2480 à l'acmé du surencombrement dans les années 1960-1970, ce qui explique que l'on ait été alors amené à surhausser d'un étage la plupart des bâtiments d'hospitalisation.

Lors de l'offensive allemande de mai 1940, les combats sinistrèrent une nouvelle fois l’asile, ruinant les deux pavillons Parchappe et Foville par incendie et endommageant aussi une partie du corps de logis principal de l’institut médico-pédagogique ; du fait de ces importants dommages, environ 500 lits de patient se trouvèrent alors temporairement perdus. La reconstruction projetée en 1952 dans le cas du pavillon Parchappe, débuta à la fin de l’été 1954 pour le pavillon Foville. On profita de ces circonstances pour scinder formellement le pavillon Parchappe en deux sections indépendantes de 60 lits chacune dont la première fut inaugurée le 28 juin 1955 tandis que l’ouverture de la seconde intervint avant la fin de l‘année. Quant au pavillon Foville, lui aussi destiné à être séparé en deux sections distinctes, sa reconstruction était en cours en 1955 et elle fut parachevée l'année suivante. Cette reconstruction fut exécutée, quasiment à l'identique pour ce qui concerne l'aspect extérieur des deux bâtiments dont la structure en maçonnerie avait sans doute été peu affectée par l'incendie, sous la conduite des architectes Marcel Delplace et Motte. Ce fut en ces mêmes années 1950 que l'aile greffée sur la face postérieure du bâtiment du pensionnat ou pavillon Gustave-Dron fut surhaussée d'un étage, ce que montre bien une carte postale de cette époque prise d'avion et centrée sur ce bâtiment.

En 1974, pour remédier sans doute au surencombrement des services de soin, fut projetée l'exécution, sur le fond du terrain d'assiette, d'un ultime important agrandissement sous forme d'un bâtiment indépendant conçu selon le principe des unités de soin normalisées (U.S.N.) promues par le ministère de la Santé dans les années 1970 pour minorer les frais de construction, dont la réalisation fut confiée aux architectes Urbain Cassan et Paul Dommergue. Ce fut dans les mêmes années 1970 que l'on ajouta, sur une partie des jardins potagers et du verger qui s'étendent au sud du terrain d'assiette, un corps de logis à usage de centre social ainsi qu'un nouveau bâtiment d'hospitalisation à l'intention des enfants arriérés dit inéducables, baptisé pavillon Debussy. Alors que l'établissement connaissait alors l'acmé de son surencombrement qui dura jusque dans les années 1980, la mise en place progressive de la politique dite de sectorisation à partir de cette même décennie ajoutée à la chute concomitante de l'effectif des malades mentaux hospitalisés découlant de la commercialisation successive de médications efficaces sur certains troubles mentaux majeurs - neuroleptiques sur la schizophrénie dans les années 1950, puis antidépresseurs -, cet effectif commença inexorablement à décroitre au point que, de nos jours, le nombre de lits occupés de jour comme de nuit par les patients relevant de la psychiatrie se monte à 115 seulement, auxquels s'ajoutent 110 lits relevant d'une maison d’accueil spécialisée (M.A.S.) dont la création sur place a permis d'obvier en partie à la sous-utilisation des locaux engendrée par une dégringolade aussi vertigineuse du chiffre des hospitalisations permanentes.

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 1ère moitié 20e siècle
Dates 1875, daté par source
1925, daté par source
1932, daté par travaux historiques
1934, daté par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : Cordonnier Jean-Baptiste, architecte, attribution par source
Auteur : Sevin Maxime, architecte communal, attribution par source
Auteur : Delplace Marcel, architecte, attribution par source

L'asile d'aliénés édifié en 1875-1884 devait compter, selon le projet approuvé, quatorze bâtiments d'hospitalisation élevés d'un ou deux étages, selon le type de patients logés, et un bâtiment divisé en cellules pour les agités ainsi que tous les bâtiments de service que l'on trouvait habituellement dans un asile - bâtiment de l'administration, buanderie, cuisines, bains, chapelle et deux maisons pour loger respectivement le médecin-directeur et l'économe - avec en plus ici des dépendances particulières : une boulangerie et une brasserie. Les quatorze bâtiments bâtiment d'hospitalisation étaient symétriquement répartis, parallèlement au grand axe de l'établissement, de part et d'autre d'un large intervalle libre axial au mitan duquel se dressaient successivement, d'avant en arrière, le bâtiment de l'administration, la chapelle, le bâtiment des cuisines, celui de l'infirmerie, celui des bains, enfin celui abritant buanderie et boulangerie. Pareille configuration répondait certes au système dit pavillonnaire, mais avec la particularité d'égrener les divers bâtiments des services généraux le long de l'intervalle libre axial, et ce contrairement aux autres établissements hospitaliers où ces bâtiments étaient disposés aux deux extrémités de cet intervalle afin de ménager, en leur centre, une vaste cour d'honneur ; cette variante du système dit pavillonnaire propre aux asiles d'aliénés, en France tout au moins, fut appelé système asilaire français par Maximien Parchappe, second inspecteur général des asiles d'aliénés auprès du ministère de l'Intérieur - nommé à ce poste en 1848 - et devenu un des théoriciens majeurs de l'organisation de l'institution asilaire.

Après la fin de la reconstruction de 1925-1938, l'établissement comportait treize bâtiments d'hospitalisation élevés d'un étage ou en simple rez-de-chaussée avec, en sus, une maison de santé pour patients payant pension ainsi qu'un important institut médico-pédagogique dédié à l'accueil des enfants arriérés, dont les corps de logis, disposés selon un tracé en H, s'élèvent de deux étages. L'établissement comptait par ailleurs les mêmes bâtiments de service et les mêmes dépendances particulières que précédemment. Douze des treize bâtiments d'hospitalisation étaient répartis de part et d'autre d'une large intervalle libre arboré et engazonné constituant l'axe principal de l'établissement avec, dressé au centre le bâtiment des cuisines, à l'une des extrémités un imposant bâtiment abritant la brasserie, la buanderie, la boulangerie et la meunerie, à l'autre extrémité la morgue. Cependant, contrairement à la configuration de l'ancien établissement, celle de l'actuel comporte un axe secondaire, correspondant d'ailleurs à l'entrée principale de l'hôpital, le long duquel sont réparties quatre habitations de médecins ou de cadres hospitaliers, puis le bâtiment de l'administration avec, en vis-à-vis, celui qui était très probablement destiné à l'admission des patients nouveaux entrants - bâtiment appelé actuellement pavillon Raviart après avoir été baptisé pavillon Renaudin - et qui constituait en fait le treizième bâtiment d'hospitalisation. Un quatorzième bâtiment d'hospitalisation dit pavillon Raynier, non initialement prévu et implanté un peu en retrait de l'alignement principal du côté sud, fut ajouté après 1935.

L'ossature des bâtiments de l'édifice reconstruit au lendemain de la Première Guerre mondiale, est en béton armé avec remplissage de brique alors que le précédent était très vraisemblablement en maçonnerie de brique. La surélévation d'un étage de la plupart des bâtiments d'hospitalisation à partir des années 1960 pour obvier au surencombrement, a fait en partie disparaître le jeu pittoresque constitué par la saillie des lucarnes et des pignons à redents caractéristique du style, inspiré de la Renaissance flamande, mis en œuvre par les architectes au lendemain de la Première Guerre mondiale, époque où les styles néo-régionalistes en général étaient redevenus fort à la mode. Ces surélévations visant à aménager un étage de comble, furent cependant relativement respectueuses de l'architecture préexistante par l'usage d'une maçonnerie utilisant en parement, une brique de format et de couleur similaire à l'ancienne et par des percements d'ouverture correspondant peu ou prou aux travées rythmant les façades.

Murs brique
béton béton armé
Toit ardoise
Étages sous-sol, 2 étages carrés
Élévations extérieures élévation à travées, élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans pignon découvert

Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour
États conservations reconstruit à l'identique, remanié

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales du Nord, Lille. Série RM X, projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : RM X 2000 (1877).

    Archives départementales du Nord, Lille : RM X 2000
  • Archives de l'Établissement public de santé mentale Lille-métropole : projet de reconstruction de l'asile d'aliénés, au lendemain de sa destruction lors de la Première Guerre mondiale, par les architectes Maxime Sevin et Marcel Delplace, (1926-1933).

    Établissement public de santé mentale Lille-métropole
Documents figurés
  • Archives départementales du Nord, Lille. Série N, édifices départementaux, projet de reconstruction de l’asile d’aliénés sur un site à l'extérieur de la ville : 4 N 522 (1874-1878), plans généraux de l'établissement et plans de détail des bâtiments constitutifs par l’architecte Jean-Baptiste Cordonnier.

    Archives départementales du Nord, Lille : 4 N 522
Bibliographie
  • CONSTANS, Augustin, LUNIER, Jules-Joseph-Ludger, DU MESNIL, Octave. Rapport général à M. le ministre de l’Intérieur sur le service des aliénés en 1874 par les inspecteurs généraux du service. Paris : Imprimerie nationale, 1878. IV-564 p.-7 pl.-4 cartes.

    pages 350-352
  • RAVIART, Georges-Édouard. CHARDON, E. Installation d’un pavillon d’isolement pour des aliénés tuberculeux à l’asile d’Armentières. In : Congrès des médecins aliénistes et neurologistes de France et des pays de langue française, XIIIe session, Bruxelles, 1er-8 août 1903, vol. 2, pp. 561-565.

    volume 2, pages 561-565
  • RAVIART, Georges-Édouard. Les asiles d’aliénés du département du Nord. Dans : Lille et la région du Nord en 1909.- Lille : imprimerie L. Danel, 1909. Tome I, pp. 1080-1092.

  • RAYNIER, Julien, LAUZIER, Jean. La construction et l'aménagement de l'hôpital psychiatrique et des asiles d'aliénés... Paris : Édition de l'Aliéniste français, 1935. 278 p. : ill

  • Hôpital psychiatrique d’Armentières. 350e anniversaire de la fondation. Armentières : Bette, 1964. 50 p.

  • GAUFFENY, Nathalie. L'histoire des grands asiles du département du Nord. Université de Lille II, thèse pour le doctorat en médecine N°214, 1983, 142 p.

  • Commission « Armentières hier et aujourd’hui ». La Belle Époque à Armentières. Dunkerque, Westhoek éditions de beffrois, 1986. 165 p. : ill.

  • FERNAGUT, Alain. L’E.P.S.M. de Lille métropole à travers le temps. [s.n.] : E.P.S.M. Lille métropole, 2000. 78 p. : ill.

  • LAGET, Pierre-Louis. De l’asile d’aliénés à l’hôpital psychiatrique, presque un siècle et demi d’évolution d’une architecture modelée par la pensée médicale. Dans : ROTHIOT (Jean-Paul), HUSSON (Jean-Pierre), [sous la direction de]. Mirecourt, une ville et ses métiers, actes des 14èmes journées d’études vosgiennes, 25-28 octobre 2012. Nancy : imprimerie Thorax, 2013, pages 391-417.

    pages 391-417
Périodiques
  • « L’asile autonome des aliénés, à Armentières ». In : Le Grand Hebdomadaire illustré de la région du nord de la France, 12e année (1930), N°30 (27 juillet), pp. 480-481.

    pages 480-481
  • COMBEMALE, Pierre, MAUPATÉ, Léon. « L’asile autonome d’Armentières ». In : L’Aliéniste français, 11e année (1930), N°8 (octobre), pp. 242-247.

    pages 242-247
  • LAUZIER, Jean. « La construction et l’aménagement des hôpitaux psychiatriques ». In : L’Aliéniste français, 18e année (1937), N°1 (janvier), pages 91-96.

  • « Hôpital psychiatrique public autonome d’Armentières (Nord) ». In : Techniques hospitalières, médico-sociales et sanitaires, 10e année, N°122 (novembre 1955), pp. 85-87.

    pages 85-87
  • LAGET, Pierre-Louis. « Naissance et évolution du plan pavillonnaire dans les asiles d’aliénés ». In : Livraisons d’histoire de l’architecture, N°7 (1er semestre 2004), pages 51-70.

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