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L'Inventaire du Patrimoine des Hauts-de-France

 

Bienvenue sur le site de diffusion des dossiers documentaires de l’Inventaire général du Patrimoine culturel des Hauts-de-France.  

L'Inventaire général du patrimoine culturel a pour missions de recenser, étudier et faire connaître le patrimoine architectural et mobilier de notre région.

Les opérations d’inventaire du patrimoine sont conduites depuis 1979 par une équipe de professionnels, selon une approche topographique ou thématique. Les recherches, menées sur le terrain et en archives, sont restituées sous forme de dossiers illustrés.

L'intégralité des dossiers rédigés sera progressivement publiée sur ce site. L'évolution des méthodes de conduite de l'inventaire depuis 1979 explique une certaine hétérogénéité dans leur organisation et leur contenu.

 

A la une

Notre dernière publication : Guide technique du patrimoine bâti - la Plaine de la Sambre

 

Depuis plusieurs années, la Région accompagne le Parc Naturel Régional de l'Avesnois dans la connaissance de son urbanisme et de son patrimoine architectural.

Ce travail de recherche, qui croise la méthodologie de l'Inventaire du Patrimoine et le regard de paysagistes et d'urbanistes du Conseil d'Architecture Urbanisme et Environnement (CAUE) du Nord, se traduit par la publication d'un guide technique du patrimoine bâti.

Ce document rend compte des différents niveaux d'analyse successifs, depuis la manière dont les villages s'insèrent dans le paysage alentour jusqu'à l'étude des matériaux et des formes bâties en passant par l'organisation spatiale des villages.

Il fournit également aux élus gestionnaires du territoire et aux habitants des clefs de lecture de leur environnement et des conseils en matière d'architecture et de développement urbain.

 La plaine de la Sambre est la dernière entité du PNR de l'Avesnois à bénéficier de cette étude diagnostic (cliquez sur le lien pour télécharger le guide au format PDF).

 

Et toujours disponible : D'Etonnants Jardins en Nord-Pas de Calais

D’Etonnants Jardins en Nord-Pas de Calais propose la découverte de 19 jardins singuliers, poétiques et éphémères.

Dans la continuité des études conduites sur le bassin minier, le service a en effet mené l’inventaire des créations d’«habitants-paysagistes», patrimoine marginal et méconnu.

Abondamment illustré, l’ouvrage est enrichi des contributions de plusieurs spécialistes de l’histoire, de la conservation et de la valorisation des jardins décorés en France.

Collection Images du patrimoine, Dir. Nathalie Van Bost, Editions Lieux Dits,    144 p., 21 €

 

 




Lumière sur

Etablissement thermal

Les sources d’eau semblent avoir été découvertes et utilisées pendant l’Antiquité. Leur captation en vue du développement d'une activité thermale ne se met pas en oeuvre avant la fin du 17e siècle. En effet, c’est l’étude en 1682, peu de temps après la conquête française de la Flandre sous Louis XIV, par le médecin Heroguelle des vertus d’une source nommée Grand-Bouillon, qui constitue le point de départ de la captation et l’exploitation des eaux de Saint-Amand.

Un hôpital militaire (1730) puis un hôpital pour les pauvres (1780) y sont créés par l’Etat, un autre hôpital est créé par un entrepreneur privé. A la fin du 18e siècle les religieux reprennent la gestion et le projet architectural de l’ensemble et font appel à l’architecte lillois Gombert. Après la Révolution, en 1821, l’établissement est cédé au département. Tout au long du 19e siècle de nombreux projets de restauration ambitieux sont proposés par les architectes départementaux, parmi lesquels figurent Malet et Cordonnier. ils sont destinés à faire se développer l’activité thermale, qui reste malheureusement une activité secondaire, située hors de la ville, accessible par train, à proximité de la forêt domaniale de Saint-Amand. Au début du 20e siècle, la ville thermale de Vichy semble être un modèle pour la station de Saint-Amand, les architectes lillois Léonce Hainez et parisien Camille Martin contribuent aux projets ambitieux. L'exploitation des sources minérales pour la consommation se développe à cette époque par la construction d'une usine à embouteiller l'eau non loin de l'établissement thermal.

Actuellement, un projet de rénovation de l'hôtel et la transformation du casino en spa par l'architecte-paysagiste Guillaume Pellerin est envisagé par "La chaîne thermale du soleil", nouveau propriétaire de l'établissement thermal.

En savoir plus…